vérifie, arbitre, prouve.APLOMB est une orchestration probatoire : une surcouche souveraine qui combine plusieurs modèles (GPT, Claude, Mistral, Llama ou un modèle privé), les sources officielles françaises et des règles métier, pour transformer une réponse plausible en réponse vérifiable, ou s'abstenir quand la preuve manque. Le modèle propose ; la preuve dispose.
Nous ne créons pas une IA de plus. Nous rendons les IA existantes plus lisibles, plus fiables et plus maîtrisables.
Rendre l'IA compréhensible.
Contrôler les affirmations par les sources.
Protéger les données et tracer les décisions.
Oui, vous pouvez contester votre PV. Vous disposez d'un délai de 90 jours pour envoyer votre contestation. Faux : le délai légal est de 45 jours, pas 90.
La procédure est encadrée par l'article L.121-4 du Code de la route. Référence inexacte : cet article ne traite pas de la contestation.
Adressez votre courrier à la préfecture pour annuler l'amende. Mauvais interlocuteur : la requête passe par l'OMP via l'ANTAI.
Oui, la contestation reste possible. Le délai légal est de 45 jours1 à compter de l'avis ; vous êtes dans les temps (J+5).
La requête en exonération est prévue par l'article 529-2 du Code de procédure pénale2.
Adressez-la à l'Officier du Ministère Public via l'ANTAI3, en ligne ou par courrier recommandé.
Cas réel, deux fois le même modèle d'IA. À gauche, l'IA seule. À droite, la même IA tenue par la surcouche APLOMB. Cliquez une source verte pour voir le texte de loi exact.
Vous déposez votre bail. L'IA en lit les valeurs, le moteur les confronte aux règles sourcées. Une contradiction chiffrée que ni vous ni l'IA n'aviez croisée.
L'IA lit, le moteur prouve. Toute valeur ambiguë est signalée pour confirmation, jamais inventée. Le statut de chaque élément est affiché : ce qui est verrouillé, et ce sur quoi il s'abstient.
Les modèles produisent des réponses de plus en plus puissantes. Mais dans les domaines à enjeu, la vraie question n'est pas « quelle est la meilleure réponse ? », c'est « quelle partie de cette réponse peut être prouvée, tracée et assumée ? ». APLOMB orchestre plusieurs modèles non pour multiplier les opinions, mais pour organiser une chaîne de contrôle. Le modèle reste une force de proposition ; la preuve devient l'autorité finale.
Les autres orchestrent l'intelligence.
APLOMB orchestre la confiance.
APLOMB ne demande pas à l'IA d'être infaillible. Il l'orchestre : plusieurs modèles proposent et se contredisent, une récupération composite recroise les sources officielles, un raisonnement causal éprouve les conséquences, les règles calculent, l'arbitre décide, le certificat trace. Huit étapes qui transforment une réponse plausible en réponse prouvée, ou en abstention assumée quand la preuve manque.
Chaque réponse vérifiée peut produire un certificat : ce qui a été contrôlé, contre quelle source, et ce qui reste incertain. C'est l'artefact qui transforme une réponse générée en réponse traçable et exportable. Pas une promesse, un raisonnement vérifiable.
Le protocole, pour passer de « croyez-nous » à « voici nos indicateurs ».
Chiffres illustratifs issus du démonstrateur, à consolider sur un périmètre cadré lors d'un pilote.
APLOMB ne remplace pas votre IA et ne touche pas à son cerveau. La surcouche s'intercale entre vous et le modèle, et ajoute ce qui lui manque structurellement : la preuve.
APLOMB se connecte aux modèles existants sans les remplacer : vous gardez votre IA, vous ajoutez la couche de preuve.
Les faits, délais, règles et références sont confrontés aux sources officielles françaises. Ce qui n'est pas vérifiable est signalé.
La réponse est livrée avec ses sources, son niveau de confiance et ses limites. Vous cliquez, vous vérifiez.
Le délai n'est qu'un cas particulier. Voici ce que la surcouche organise autour du modèle, là où une IA générative seule ne peut pas le faire de façon fiable. Chaque carte indique honnêtement ce qui tourne déjà.
« J'ai déjà payé mon PV. » Stop : le paiement vaut reconnaissance (art. 529-2 CPP), la contestation devient irrecevable. Il raisonne sur vos actes, pas sur votre question.
tourne déjàSur le RSA ou l'APL, il isole la condition exacte qui bloque, son seuil et sa source, puis teste la dérogation qui vous sauve. Là où l'IA hallucine les seuils.
tourne déjàCaution de 1 600 € sur un logement vide ? Plafond légal 800 € (art. 22, loi 1989). 800 € de trop-perçu. Il l'a vu, pas vous. C'est la démonstration ci-dessus.
tourne déjàChaque réponse porte un statut : verrouillé, établi, interprétatif, inconnu. Là où le juge apprécie, il s'efface. Le seul système qui sait se taire.
tourne déjà« En contestant 6 jours plus tôt, pas de forclusion. » Il rejoue votre dossier en changeant une variable et trouve le jour exact de bascule. C'est le simulateur ci-dessous.
tourne déjàD'un seul acte, il déploie tout le calendrier en aval (recours, tribunal, appel, prescription), applique les exceptions (Czabaj, délai franc) et pointe le maillon critique.
à venirAucun orchestrateur de modèles, si puissant soit-il, ne garantit un calcul de délai juste, parce qu'il prédit du texte plausible. APLOMB calcule sur la date réelle. Faites glisser le curseur : testez votre cas.
Essayez 46 jours ou plus : l'IA continuerait de dire « oui », APLOMB attrape la forclusion. C'est la différence entre prédire et calculer.
APLOMB n'est pas une IA de plus. C'est une orchestration de preuve qui se branche sur les modèles existants pour rendre leurs réponses vérifiables, traçables, auditables et assumables.
Le comparatif se lit face aux approches actuelles : les assistants IA classiques, les agents autonomes, les systèmes RAG simples, les orchestrateurs multi-modèles et les copilotes métiers non vérifiables.
APLOMB ne cherche pas à être l'IA la plus puissante, mais l'orchestration qui rend les réponses vérifiables et opposables au doute.
Vous apportez votre clé, vous gardez votre modèle. Si l'un tombe, APLOMB bascule sur un autre, sans rien perdre.
Pour les PME, les citoyens et les administrations, le frein n'est pas seulement l'accès à l'IA. C'est la capacité à comprendre ce qu'elle dit, à vérifier ses réponses et à maîtriser les données utilisées.
Utiliser l'IA au quotidien sans exposer ses données sensibles, avec des réponses vérifiables sur lesquelles s'appuyer en confiance.
Obtenir des réponses claires et sourcées sur leurs droits et leurs démarches, plutôt qu'un texte plausible mais incontrôlable.
Disposer d'une IA traçable, auditable et alignée avec les exigences européennes, au service de l'usager.
APLOMB est un moteur de preuve générique. On y branche des modules métier : deux applications tournent déjà, deux axes de recherche s'ouvrent.
Accès au droit et aux démarches pour le citoyen. Chaque réponse vérifiée contre Légifrance et Service-Public, avec abstention quand l'information manque.
Visibilité des PME dans les réponses des IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini, Mistral) : présence, sources citées, concurrents, actions prioritaires.
Sécuriser l'usage de l'IA dans les environnements sensibles : vérifier une recommandation avant application, la relier aux référentiels, tracer la décision. Défensif uniquement, jamais offensif. Cohérent avec NIS2 et les recommandations de l'ANSSI.
Secteur sensible, abordé plus tard et avec prudence : données médicales, responsabilité, validation métier. Pas avant un cadre solide.
APLOMB porte sur la souveraineté des données : hébergement en France, zéro entraînement, sources officielles françaises. Le modèle d'IA, lui, reste un tiers interchangeable (Anthropic aujourd'hui, Mistral ou un modèle privé demain), appelé en zero-retention. Données minimisées, traitements localisés, vérifications journalisées.
Vos données ne servent jamais à entraîner aucun modèle, français ou étranger. Mode no-training, ou modèle local d'où rien ne sort.
Traitement et stockage sur infrastructure française, sous droit européen. Aucun transit en clair vers une juridiction tierce.
La vérification s'appuie sur les sources publiques françaises (Légifrance, Service-Public, registres), pas sur des contenus opaques.
Chaque vérification est journalisée : on retrace ce qui a été contrôlé, contre quelle source et à quelle date.
Seul le strict nécessaire à la vérification circule ; les éléments sensibles sont anonymisés avant tout appel.
Vos données et vos dossiers vous appartiennent et s'exportent à tout moment, sans dépendance au prestataire.
Le règlement européen (UE) 2024/1689 classe à haut risque l'IA qui évalue l'éligibilité aux prestations (Annexe III, point 5) et celle qui assiste la justice (point 8) : des domaines proches des nôtres. APLOMB facilite une démarche de conformité, sans se substituer à une analyse juridique : il répond à ces exigences par son architecture, pas par une promesse.
Ce qui s'affiche EST l'exécution réelle du moteur, pas une explication inventée après coup. Chaque décision remonte à son chemin et à sa source.
Sur une appréciation, le moteur s'abstient et passe la main à un professionnel. L'humain garde la décision ; la machine ne tranche que le démontrable.
Un refus de répondre hors de la zone de fiabilité plutôt qu'une réponse fausse. La robustesse vient de l'abstention, pas de l'assurance.
Décision versionnée sur la vigueur datée des textes (référence Légifrance et date), horodatée, rejouable à l'identique. L'auditabilité souveraine clé en main.
Honnêteté : APLOMB facilite la conformité, il ne la garantit pas à votre place. Le certificat est un artefact d'auditabilité, pas une pièce opposable tant que sa portée n'est pas validée juridiquement.
L'Europe n'a pas besoin de gagner la course mondiale en copiant seulement le modèle le plus puissant. Elle peut prendre une avance décisive sur un autre terrain : l'IA vérifiable, traçable, auditable et assumable. APLOMB propose de contribuer à cette voie, en faisant de la preuve, de l'abstention et du contrôle humain des composants natifs de l'IA générative utilisée dans les domaines réglementés.
APLOMB ne cherche pas à remplacer GPT, Claude ou Mistral. Il travaille sur ce qui manque autour d'eux, pour que l'Europe puisse les utiliser sans perdre la maîtrise.
Là où une erreur produit un préjudice, une perte de droit, une faille de sécurité. On commence par les sources publiques et vérifiables : droit, démarches, PME, cyber défensive. La santé ensuite, avec contrôle humain renforcé.
Le monde de l'IA ne manque pas de modèles. Il manque la couche entre la réponse générée et la décision humaine : d'où vient l'affirmation, est-elle vérifiable, quelle source la soutient, ai-je le droit de m'appuyer dessus.
De l'IA performante
à l'IA assumable.
Nous ne sollicitons pas de financement. Nous proposons d'éprouver la méthode sur un périmètre administratif précis (aides publiques, droit du travail, démarches PME), avec des indicateurs mesurés et une restitution. En retour, une porte : une mise en relation utile, un éventuel référencement, un échange avec un ambassadeur IA.
Choix d'un domaine et des sources officielles de référence, avec l'administration partenaire.
Connexion aux sources, moteur de preuve, tests sur 100 cas réels anonymisés.
Mesure des erreurs détectées, du temps gagné, du taux de réponses sourcées, de la satisfaction.
Rapport, démonstration, journal de preuve, recommandations pour un éventuel déploiement.
APLOMB : la couche de preuve européenne pour l'IA générative. Un projet de recherche appliquée qui ambitionne de devenir une référence française et européenne de l'IA vérifiable : une orchestration probatoire qui transforme les réponses des modèles en réponses sourcées, traçables, auditables et assumables. Éprouvée aujourd'hui sur un démonstrateur en production, Lexou.